Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a pris la décision d’occuper complètement la bande de Gaza, y compris les opérations dans les zones où sont détenus des otages, a déclaré lundi une source du bureau du Premier ministre au Jerusalem Post.
L’architecte du chaos au Proche-Orient, Benjamin Netanyahu, n’en finit plus de défier la morale, la justice et la paix aurait donné son feu vert à une occupation militaire totale de la bande de Gaza, dans le but de contraindre le Hamas à libérer les otages encore détenus. Une décision lourde de conséquences, qui marquerait une nouvelle escalade dans un conflit qui entre dans son 21e mois.
L’armée israélienne, qui contrôle actuellement environ 75 % du territoire gazaoui, serait appelée à étendre ses opérations aux zones restantes, ciblant notamment les secteurs présumés de détention des otages. Cette offensive généralisée interviendrait malgré les pressions croissantes, tant en Israël qu’à l’international, appelant à une issue diplomatique face à une situation humanitaire jugée catastrophique.
Plus troublant encore : selon une note interne citée par les médias israéliens, cette décision aurait été prise sans consultation du chef d’état-major, le général Eyal Zamir. Toujours selon ces sources, Netanyahu aurait intimé à ce dernier de suivre les ordres ou de présenter sa démission.
Cette stratégie, radicale, suscite une vive controverse dans un contexte déjà extrêmement tendu. Sur le terrain, les alertes à la famine se multiplient à Gaza, alors que les conditions de détention des otages restent floues. En parallèle, les appels internationaux à un cessez-le-feu durable et à la reprise de négociations se font de plus en plus pressants.
Alors que les divisions au sein du gouvernement israélien s’accentuent, la communauté internationale suit de près cette évolution, redoutant une aggravation du conflit et de ses conséquences pour les civils palestiniens comme pour les familles des otages.























